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Actualités

Près de 420 000 saisonniers dans l’hôtellerie-restauration

15/02/2015
 

L’Observatoire de l’OPCA Fafih a présenté le 17 janvier les derniers résultats des travaux réalisés en collaboration avec le Cereq sur l’emploi saisonnier dans le secteur des industries hôtelières.
Dans son communiqué, l’OPCA Fafih précise que cette étude engagée en 2010 est une première puisqu’avant 2010, aucune étude ne permettait de dénombrer le volume d’emplois saisonniers dans le secteur.

Il a fallu réaliser un travail de recensement et de description des emplois saisonniers du secteur en se référant aux déclarations automatisées des données sociales unifiées (DADS 2011). Ainsi l’Observatoire de l’OPCA Fafih définit que le nombre de postes de saisonniers dans le secteur de l’hôtellerie restauration s’élève à :
· 98 200 pour la saison hivernale 2010-2011, soit 3 200 postes en moins par rapport à l’hiver 2006-2007,
· 328 400 pour la saison estivale 2011, soit 27 200 postes en plus par rapport à l’été 2007, sur un total de 1 688 900 postes rémunérés dans le secteur des CHR sur l’année 2011.

Par rapport à 2007, le recours à l’emploi saisonnier sur l’année a progressé dans les mêmes proportions que la hausse globale du nombre de postes dans le secteur (1 611 600 postes en 2007 et 1 688 900 en 2011, soit 5% de hausse pour l’ensemble des postes rémunérés dans le secteur et 6% de hausse pour le nombre de postes saisonniers sur l’année).

Par ailleurs, cette étude relève que la saison d’été est toujours génératrice de plus d’emplois que celle d’hiver et cet écart s’est amplifié entre 2007 et 2011. Le nombre de postes saisonniers d’hiver a diminué tandis que celui d’été a augmenté.
C’est toujours dans la restauration traditionnelle et les traiteurs que le recours au nombre postes de saisonniers est le plus important en nombre et en proportion. Ce secteur rémunère 58% des postes sur l’année, il rémunère 61% (+4 points) des postes sur la saison d’hiver et 63% (+3 points) sur la saison d’été. Ces proportions sont en progression par rapport à 2007.
Enfin, l’Observatoire conclue que l’emploi saisonnier constitue un enjeu économique important en particulier dans le secteur de l’hôtellerie restauration et que sur l’ensemble de la France, les saisonniers de l’été du secteur représentent 19% des postes rémunérés dans l’année, comme en 2007.

Ce taux d’emploi saisonnier pour la saison estivale varie fortement d’une région à l’autre. Pour la saison d’hiver, ce taux d’emploi saisonnier connaît moins de variations territoriales.

Source : fafih

Stéphane LE FOLL a inauguré le Salon de la gastronomie des Outre-mer

10/02/2015
 

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Porte‐parole du Gouvernement a inauguré le premier salon de la gastronomie des Outre‐mer Samedi 7 février 2015 à 17h au Paris Event Center, Porte de la Villette.

En savoir plus : http://www.sagasdom.com/presentation-sagasdom

Le rendez-vous mondial de la restauration – 24 au 28 janvier 2015 à Lyon

02/01/2015
 

Depuis sa création il y a plus de 30 ans, le Sirha s’est donné pour mission d’éclairer l’avenir de la restauration et de l’hôtellerie mondiales, en fournissant à ses acteurs tous les moyens d’anticiper sur les transformations de leurs marchés. Le Sirha a toujours fait évoluer son offre pour mieux accompagner les professionnels de l’agroalimentaire vers le succès.

C’est le seul salon international capable d’offrir une vision vraiment complète du marché de la restauration hors foyer (RHF), un espace d’affaires et d’échanges fertile, un accélérateur de succès pour les marques et leurs innovations, le plus vivant des observatoires culinaires, la scène mondiale où la tendance de la restauration naît en direct !

Cette année, le salon aura lieu du 24 au 28 janvier 2015 à lyon.

Pour en savoir + : http://www.sirha.com

Nutrition & Régimes alimentaires

08/12/2014
 

Sur le web-magazine www.cuisinescollectives.fr, découvrez les résultats de la Grande consultation nationale sur la nutrition & régimes alimentaires (126 répondants, enquête réalisée du 20 octobre au 29 octobre).

Les principales difficultés rencontrées sont :
– En restauration scolaire, il est difficile de contraindre les enfants à manger suivant les recommandations du GEMRCN.
– En maison de retraite, l’adhésion des convives est recherchée avant le respect des instructions officielles.
– Le grammage conseillé entraîne du gaspillage.

Pour en savoir plus sur le GEMRCN, nos équipes de consultants sont à vos dispositions pour des formations ou pour vous aider à mettre en pratique Groupement d’Etude des Marchés en Restauration Collective et de Nutrition.

N’hésitez pas à nous contacter !

Stéphane le FOLL salue l’engagement des gestionnaires de restaurants collectifs

02/12/2014
 

Stéphane LE FOLL était présent aujourd’hui à l’assemblée générale de Restau’Co, le réseau qui fédère les gestionnaires de restaurants collectifs, et qui représente environ 60% de la restauration collective en France.

Stéphane LE FOLL s’est félicité de l’engagement formel, au travers de la signature d’une « convention pour la rédaction d’un accord collectif », de parvenir d’ici fin 2015 à un accord collectif volontaire pour améliorer l’offre alimentaire en restauration collective et renforcer la durabilité de cette activité. L’État accompagnera la filière pour la finalisation de cette démarche de progrès.

Il a tenu à conforter le choix des thématiques de travail retenues pour l’élaboration de leur accord collectif :

– « Responsabilité des produits » : saisonnalité, mise en avant des produits locaux et signes de qualité, traçabilité, valorisation du produit,…

– « Responsabilité sociale » : santé et nutrition, éducation et pédagogie, mise en avant des cuisines du monde, convivialité,…

– « Respect de l’environnement » : préservation des ressources, traitement des déchets,…

– « Responsabilité économique » : emploi et formation, ancrage territorial, promotion du producteur, etc.

« Cet accord est une très belle illustration de l’engagement de tous pour accompagner la nouvelle politique de l’alimentation que j’ai lancée le 7 octobre dernier, et dont les piliers sont la justice sociale, l’éducation à l’alimentation, la lutte contre le gaspillage, et l’ancrage territorial de nos productions », a expliqué le Ministre.

Le Ministre a par ailleurs salué l’engagement de Restau Co de favoriser l’approvisionnement local ou l’origine France. Sur ce dernier point, Stéphane LE FOLL a rappelé le travail en cours au niveau du ministère de l’agriculture pour élaborer des guides à l’usage des opérateurs de la restauration collective pour favoriser l’approvisionnement local, et au niveau des filières pour inciter à privilégier l’origine France. Le Ministre a annoncé qu’il demanderait aux DRAAF d’organiser début 2015, avec les représentants des filières agricoles et alimentaires, les représentants de la restauration collective, et les élus et gestionnaires, des réunions au niveau local pour diffuser et faciliter l’appropriation de ces outils.

Enfin, le ministre a rappelé lors de son intervention l’engagement des pouvoirs publics en matière de formation et d’emploi, et annoncé un financement du Ministère de l’Agriculture de 40 000 euros pour promouvoir le « certificat de spécialisation pour la restauration collective » crée en 2011, et l’apprentissage en restauration collective. Ce secteur, qui recrute des cuisiniers, est une véritable opportunité pour de nombreux jeunes qui cherchent aujourd’hui un emploi.

Baromètre Innovation 2015 : donnez votre avis !

14/11/2014
 

A deux mois de l’ouverture du Sirha, qui se tiendra à Lyon entre les 24 et 28 janvier, Néorestauration interroge les professionnels sur l’innovation.
Que représente t-elle ? Comment est-elle perçue ? Que peut-on attendre d’elle ?

Pour donner votre avis, c’est ici !

Le SNRC lance l’observatoire des produits sous signe de qualité dans l’ensemble de la restauration collective

03/11/2014
 

A l’occasion de son allocution lors de la « grande tablée » organisée le 19 septembre dans la Cour d’Honneur du Ministère de l’Agriculture, qui rassemblait les partenaires de la semaine des signes de l’origine et de la qualité, Jacques Roux, président du SNRC, a proposé cet observatoire à M. Stéphane Le Foll en insistant sur la nécessité, « plus qu’un travail statistique, d’une action de sensibilisation et de communication pour nos équipes et pour nos clients. C’est la condition pour améliorer la présence de ces produits dans nos menus. »

Le ministre y a immédiatement répondu positivement en précisant qu’il serait aux côtés des professionnels pour la réussite de cette approche collective.

L’action devrait débuter au 1er trimestre 2015 en vue d’une publication des premiers résultats à l’occasion de la prochaine semaine des signes de l’origine et de la qualité (prévue mi-mai 2015).

En effet, les sociétés de restauration collective sont de grands clients de bio, d’AOC, de label rouge, d’IGP… L’année dernière, le SNRC avait réalisé une enquête parmi ses adhérents qui révélait notamment que 23% des approvisionnements en fruits et légumes dans les restaurants collectifs en gestion déléguée sont bio, que 13% des produits d’origine animale sont bio et que 14% sont certifiés Label Rouge.

Jacques Roux en a présenté les résultats au Ministre en expliquant que « les sociétés de restauration collective doivent faire la pédagogie de l’intérêt de ces signes de qualité auprès de leurs clients. Ce sont des garanties que connaissent et reconnaissent les convives. »

Source : www.snrc-site.com

Siresco explique le calcul du prix du repas scolaire

15/10/2014
 

Le Siresco, syndicat intercommunal, profite de sa lettre d’information pour expliquer comment est calculé le prix du repas scolaire des villes adhérentes.

« Le repas enfant cuisiné, livré, comprenant le pain bio, coûte 3,14 euros, en 2014. Par repas, en moyenne 2 euros sont dédiés à l’achat des matières premières, soit 60% du budget de fonctionnement. 12% sont des produits « bio » et 7% issus de circuits courts.

Les élus qui siègent au Comité syndical du Siresco font le choix de matières premières de qualité en consacrant une part importante à l’achat des aliments.

Au-delà de ce coût, il reste encore à la charge des communes : le matériel et les locaux des offices et des restaurants, les fluides (électricité, eau, chauffage), la rémunération du personnel d’animation et des offices des restaurants scolaires.

Le coût total d’un repas en école primaire en France s’élève pour une ville environ à 10 € en moyenne par enfant et par jour.

Si le tarif payé par la famille est fixé par la commune, il ne dépasse jamais le coût du service rendu.

Il est généralement adapté selon le revenu et le nombre de personnes du foyer, souvent selon un quotient familial » .

Source : www.siresco.fr

LE SALON PROFESSIONNEL PROVENCE MÉDITERRANÉE DES RESTAURATIONS D’AUJOURD’HUI…

09/10/2014
 

C’est ce week-end en Avignon !

Demandez votre badge d’accès sur le site www.restonouvo.com

RestoNouvo est le rendez-vous professionnel pour faire le point sur toutes les innovations et les dernières tendances de votre marché.
Le 12 et 13 octobre 2014 au parc des Expo.

59% des restaurants collectifs servent des produits Bio

09/10/2014
 

Les derniers résultats communiqués par l’Agence Bio révèlent que le secteur de la restauration collective affiche un fort potentiel de développement.

La progression de la consommation bio à domicile est une tendance de fond en France. Au total, le marché bio dépasse 4,5 milliards d’euros fin 2013, avec des ventes de produits bio pour la consommation à domicile en progression de +9 % vs 2012. En Restauration Hors Domicile, la présence de la Bio s’accentue et affiche un fort potentiel de développement. Au-delà de chez eux, les Français ont envie de consommer des produits bio où ils veulent, quand ils veulent. 68 % des parents se disent intéressés par la Bio à l’école, 53 % des actifs sur leur lieu de travail et 54 % des Français en restauration commerciale]. En écho aux aspirations des consommateurs et avec une production certifiée bio en augmentation, la RHD dispose aujourd’hui de tous les ingrédients pour afficher la Bio aux menus.

La Bio au menu dans près de 6 restaurants collectifs sur 10

Entre 2009 et 2013, les achats de produits bio par la restauration collective ont été multipliés par près de deux, passant de 92 millions d’euros en 2009 à 172 millions d’euros de 2013. En 2013, près de 6 restaurants collectifs sur 10 servaient de la Bio à leurs convives, contre seulement 36 % en 2009. Des restaurants commerciaux commencent également à proposer de la Bio à leurs clients.

La restauration scolaire : au premier rang de la Bio

L’introduction des produits biologiques dans la restauration collective constitue l’un des axes d’actions du plan « Ambition Bio 2017 » visant à favoriser le développement de l’agriculture biologique. En 2013, 59 % des restaurants collectifs proposaient de la Bio à leurs convives, alors qu’ils n’étaient que 4 % avant 2006, et 36 % en 2009. Le secteur scolaire est le plus concerné, avec 79 % d’établissements déclarant proposer des produits bio, suivi du secteur du travail, avec 55 % d’établissements, puis du secteur de la santé et du social, avec 27 % des établissements. L’introduction est plus significative dans le secteur public (70 % des établissements) que dans le privé (44 % des établissements).

Source : www.neorestauration.com